• MAISON C&T.B


    Type • construction maison neuve
    Localisation • Vertou (44)
    Maîtrise d’ouvrage • Privée
    Mission • mission complète
    Surface • 156 m²
    Phase • études en cours

  • ILOT 5 ZAC DE LA BAULE


    Type • 95 logements, commerces, bureaux
    Localisation • St.Herblain (44)
    Maîtrise d’ouvrage • NMH + ADI
    Mission • mission base, Barré Lambot architecte mandataire
    Surface • 7 800 m²
    Coût • 9 033 000 € HT
    Phase • études en cours

  • PÔLE SOCIAL ET CULTUREL


    Type • pôle social et culturel
    Localisation • Cabourg (14)
    Maîtrise d’ouvrage: Mairie de Cabourg
    Mission • concours 2017 classé 2ème Surface • 600 m²
    Coût • 1 000 000 € HT

  • MAISON L.C&M.P


    Type • réhabilitation et surélévation
    Localisation • Nantes (44)
    Maîtrise d’ouvrage • Privée
    Mission • mission complète
    Surface • 90 m²
    Coût • 110 000 € HT
    Phase • études en cours

  • PÔLE D’ACCUEIL RESTAURANT PRÉVENTION & HYGIÈNE


    Type • pôle d’accueil restaurant prévention & hygiène
    Localisation • Nantes (44)
    Maîtrise d’ouvrage • CCAS, Ville de Nantes
    Mission • mission complète
    Surface • 895 m²

    Coût • 1 517 600 € HT
    Phase • livraison 2019

  • MONTESQUIEU


    Type • 90 logements + espace collectif
    Localisation • Saint Nazaire (44)
    Maîtrise d’ouvrage • Réalités
    Mission • concours, Barré Lambot architecte mandataire
    Surface • 6 000 m²
    Coût • 7 800 000 € HT

    La parcelle du collège Manon Rolland à St-Nazaire va être vendue pour réaliser un nouveau quartier résidentiel.

    Après une analyse précise du quartier, nous constatons une morphologie prédominante de couples de maisons laissant apercevoir, entre eux, des jardins plantés de hauts arbres.

    C’est de cette caractéristique constituant la douce identité du quartier dont nous partons pour réaliser un travail de répartition des volumes bâtis sur la parcelle, en détournant quelque peu les principales préconisations urbaines pour servir une intégration plus polie.

    Un important travail sur les typologies de logements nous permet de proposer 24 types de logements différents, tous en triple orientations, munis de larges espaces extérieurs, jardins, terrasses ou loggias.

    Chaque logement intègre une possibilité d’évolutivité vers la typologie supérieure, que ce soit par la proposition d’espaces «en +» laissés bruts pour une appropriation des habitants, de loggias transformables en chambre, ou bien de larges séjours acceptant le cloisonnement éventuel d’une nouvelle chambre.

    Au stade d’esquisse, l’étude économique nous permet d’assumer un projet qui, bien que fortement découpé, reste très abordable (1300 € HT/m² construit) grâce à une rationalisation efficace et l’utilisation de modalités constructives éprouvées : structure poteaux / dalles, remplissage par bio-briques et enduit de chaux blanche.

    La qualité du projet repose sur la constitution d’un parc habité, en transcendant les prémices aperçus dans le quartier. C’est la proposition esthétique de silhouettes végétales sur fond de volumes blancs épurés. La richesse volumétrique permet de s’affranchir d’un maquillage textural dangereux, rendant la part belle aux jeux de lumière et à une appropriation plus simple des habitants.

  • LA PELOUSIÈRE


    Type • logements collectifs
    Localisation • St. Herblain (44)
    Maîtrise d’ouvrage • ADI
    Mission • concours, Barré Lambot architecte mandataire
    Surface • 2 400 m²
    Coût • 2 700 000 € HT

    Depuis bientôt 10 ans, la ZAC de la Pelousière prend forme au Sud de la commune de St-Herblain. Parmi les derniers îlots vacants, la parcelle qui nous intéresse se situe à la toute fin de la zone urbanisée, en proue sur le territoire agricole à l’Est.

    C’est de cette position particulière que découle notre proposition, qui s’autorise une légère inflexion aux préconisations de l’urbaniste. Plutôt que 2 volumes alignés dans la continuité des îlots voisins, nous les scindons et déplaçons afin d’ouvrir la cour urbaine demandée vers le paysage du vallon au Nord. La prairie remonte vers le seuil du programme, comme belvédère avec, au loin, les programmes de béton et de bois de la première tranche de la ZAC.

    Les 3 plots de logements, de dimensions relativement proches, permettent de proposer l’ensemble des logements avec double ou triple orientations. De profonds espaces extérieurs sont disposés aux angles, permettant une relation intime au paysage tout en s’affranchissant des limites volumétriques dans lesquelles ils s’intègrent pourtant précisément.

    Les interstices créés entre les volumes concrétisent également le souhait de multiples relations à l’environnement. Les deux plots à l’Ouest sont liés par une passerelle, celui à l’Est est découpé en son milieu par un large pallier derrière un claustra bois : toutes les circulations sont donc largement éclairées naturellement, et peuvent également servir d’espace tampon pour la ventilation naturelle des logements.

    Le travail typologique permet de proposer des logements du T1 au T4 Duplex, dont 2 inversés tombant dans la pente pour venir chercher le RDJ au Nord, et 2 en attique plein Sud, développant de larges terrasses en double hauteur.

    Volumes simples et intériorité multipliant les rapports à l’environnement, rationalité constructive et légèreté de la matérialité  de peau de bois, cour végétale et parc urbain sont les quelques outils  travaillés dans ce projet.

  • FÉLIX FAURE


    Type • 90 logements collectifs
    Localisation • Nantes (44)
    Maîtrise d’ouvrage: Ataraxia
    Mission • concours, Barré Lambot architecte mandataire
    Surface • 5 825 m²
    Coût • 7 859 000 € HT

    Nantes Habitat quitte sa belle parcelle du centre ville de Nantes pour un nouvel équipement sur les berges de la Loire. Un appel à projet de conception/promotion est lancé, pour la construction d’un important programme de logements.

    Nous proposons d’accentuer la traversée permise par la morphologie de la parcelle : c’est une rare possibilité de porosité qui est offerte ici, un cheminement secondaire, à l’échelle piétonne, à travers un parc descendant à l’Est.
    Cette traversée est accompagnée par le bâtiment, qui en borde la limite Sud et, par jeu volumétrique, s’enfonce petit à petit et définit une placette bucolique à l’écart des rues. Derrière ce nouveau front bâti percé, les jardins privés profitent d’une orientation plein Sud, en rapport avec les parcelles voisines.

    Le projet vient s’intégrer avec délicatesse au bâti environnant, sans pasticher un hypothétique parcellaire découpé, mais en assumant l’harmonie, de brique, chaux blanche et boiseries mobiles, d’un ensemble pensé comme fond de scène au végétal de grande qualité.
    70 % des logements sont à double orientation, avec de larges espaces extérieurs, que ce soit en individuel, intermédiaire ou collectif.
    Par cette étude nous continuons un travail de «complexité à découvrir» et de frugalité émancipatrice, au service d’une qualité spatiale universelle, sans maquillage perturbant la lecture de la ville.