• Maison B.S&A.M


    type • réhabilitation et surélévation d’une maison principale
    moa • privée
    rôle tenu • mission complète
    lieu • Nantes (44) France
    surface • 153 m²
    budget • 185 000 € HT
    état • études en cours

  • Maison L.C&M.P


    type • Surélévation

    moa • privée

    lieu • Nantes (44) France

    surface • 90 m²

    budget • 110 000 € HT

    avancement • études en cours

  • Pôle d’accueil, de restauration, de prévention et d’hygiène


    type • construction d’un pôle d’accueil restaurant prévention & hygiène

    moa • Ville de Nantes

    rôle tenu • Atelier MIMA architecte mandataire, BRUT architecte associé

    lieu • Nantes (44) FRANCE

    avancement • études en cours

     

  • Maison P&P.M


    moa • Privée
    type • maison neuve ossature bois
    lieu • Nivillac (56) FRANCE
    surface • 130 m²
    budget • 170 000 € HT
    état • études en cours

    L’implantation de la maison est dictée par la capacité naturelle du terrain à développer une suface habitable d’environ 100 m² de plain pied, sans modification du sol et sans coupe d’arbres.
    Elle vient donc se poser entre le garage déjà constuit au Nord et la maison voisine au Sud, le «trou» topographique à l’Ouest et la frange boisée, constituée de sapins, chênes et chataigniers à l’Est.
    La toiture, couvrant de la même façon l’entrée, une terrasse, une coursive et un car-port, forme un parallélépipède de 30 cm d’épaisseur par 9m de large et 27m de long, légèrement penché vers la valée.
    C’est un bandeau d’aluminium anodisé dont l’on ne peut voir le dessus depuis aucun point de la parcelle. En sa sous-face, une maison de 105 m² se développe par jeux de transparence mettant en scène l’environnement. Une ligne tendue dévoilant la topographie et les arbres alentours.

     

  • La Pluche


    type • maison
    lieu • Vigneux de bretagne
    surface • 160m²
    budget • non connu
    état • en études

  • Maison PB&AL


    type • extension maison individuelle
    lieu • Bouguenais (44) FRANCE
    surface • 39 m²
    budget • 50 000 € HT
    avancement • en cours d’instruction
    La parcelle du projet se situe dans un tissus pavillonnaire sur la frange Ouest du bourg de Bouguenais.
    Elle est issue d’une division scindant la maison originelle en 2 logements, et présente une pente continue vers le cœur d’îlot.

    Les contraintes réglementaires et géométriques de l’existant nous incitent à proposer un plot de bois glissé dans la dent creuse le long de la limite mitoyenne Est. Cette disposition permet de garantir un apport de lumière dans le salon existant, d’amoindrir l’emprise au sol, et de proposer l’élévation de la chambre principale, devenue cabane en rapport direct à l’arbre en fond de parcelle et permettant des vues vers le cœur d’îlot bucolique.

    Au Sud, le nouveau volume définit l’emprise d’une terrasse qui se poursuit à l’intérieur d’un atelier glissé sous la chambre au niveau du jardin, ouvrable par un large coulissant de polycarbonate.

    L’emprise volumétrique est précisément travaillée afin d’amoindrir la potentielle gêne pour la parcelle voisine. La toiture est végétalisée, et l’ensemble bardé de bois blanchi afin de garantir une insertion polie à ce volume singulier.

  • Ilot Montesquieu


    Associés à Barré Lambot architectes
    moa • REALITES
    type • 90 logements
    lieu • St-Nazaire (44) FRANCE
    budget • 7 200 000 € HT

    La parcelle du collège Manon Rolland à St-Nazaire va être vendue pour réaliser un nouveau quartier résidentiel.

    Après une analyse précise du quartier, nous constatons une morphologie prédominante de couples de maisons laissant apercevoir, entre eux, des jardins plantés de hauts arbres.

    C’est de cette caractéristique constituant la douce identité du quartier dont nous partons pour réaliser un travail de répartition des volumes bâtis sur la parcelle, en détournant quelque peu les principales préconisations urbaines pour servir une intégration plus polie.

    Un important travail sur les typologies de logements nous permet de proposer 24 types de logements différents, tous en triple orientations, munis de larges espaces extérieurs, jardins, terrasses ou loggias.

    Chaque logement intègre une possibilité d’évolutivité vers la typologie supérieure, que ce soit par la proposition d’espaces «en +» laissés bruts pour une appropriation des habitants, de loggias transformables en chambre, ou bien de larges séjours acceptant le cloisonnement éventuel d’une nouvelle chambre.

    Au stade d’esquisse, l’étude économique nous permet d’assumer un projet qui, bien que fortement découpé, reste très abordable (1300 € HT/m² construit) grâce à une rationalisation efficace et l’utilisation de modalités constructives éprouvées : structure poteaux / dalles, remplissage par bio-briques et enduit de chaux blanche.

    La qualité du projet repose sur la constitution d’un parc habité, en transcendant les prémices aperçus dans le quartier. C’est la proposition esthétique de silhouettes végétales sur fond de volumes blancs épurés. La richesse volumétrique permet de s’affranchir d’un maquillage textural dangereux, rendant la part belle aux jeux de lumière et à une appropriation plus simple des habitants.

  • La pelousière


    Associés à Barré Lambot architectes
    moa • ADI
    type • 35 logements
    lieu • St-Herblain (44) FRANCE
    budget • 2 700 000 € HT

    Depuis bientôt 10 ans, la ZAC de la Pelousière prend forme au Sud de la commune de St-Herblain. Parmi les derniers îlots vacants, la parcelle qui nous intéresse se situe à la toute fin de la zone urbanisée, en proue sur le territoire agricole à l’Est.

    C’est de cette position particulière que découle notre proposition, qui s’autorise une légère inflexion aux préconisations de l’urbaniste. Plutôt que 2 volumes alignés dans la continuité des îlots voisins, nous les scindons et déplaçons afin d’ouvrir la cour urbaine demandée vers le paysage du vallon au Nord. La prairie remonte vers le seuil du programme, comme belvédère avec, au loin, les programmes de béton et de bois de la première tranche de la ZAC.

    Les 3 plots de logements, de dimensions relativement proches, permettent de proposer l’ensemble des logements avec double ou triple orientations. De profonds espaces extérieurs sont disposés aux angles, permettant une relation intime au paysage tout en s’affranchissant des limites volumétriques dans lesquelles ils s’intègrent pourtant précisément.

    Les interstices créés entre les volumes concrétisent également le souhait de multiples relations à l’environnement. Les deux plots à l’Ouest sont liés par une passerelle, celui à l’Est est découpé en son milieu par un large pallier derrière un claustra bois : toutes les circulations sont donc largement éclairées naturellement, et peuvent également servir d’espace tampon pour la ventilation naturelle des logements.

    Le travail typologique permet de proposer des logements du T1 au T4 Duplex, dont 2 inversés tombant dans la pente pour venir chercher le RDJ au Nord, et 2 en attique plein Sud, développant de larges terrasses en double hauteur.

    Volumes simples et intériorité multipliant les rapports à l’environnement, rationalité constructive et légèreté de la matérialité  de peau de bois, cour végétale et parc urbain sont les quelques outils  travaillés dans ce projet.

  • Félix Faure


    associés à Barré Lambot architectes
    moa • Ataraxia
    type • 90 logements
    lieu • NANTES (44) FRANCE
    budget • 12 500 000 € HT

    Nantes Habitat quitte sa belle parcelle du centre ville de Nantes pour un nouvel équipement sur les berges de la Loire. Un appel à projet de conception/promotion est lancé, pour la construction d’un important programme de logements.

    Nous proposons d’accentuer la traversée permise par la morphologie de la parcelle : c’est une rare possibilité de porosité qui est offerte ici, un cheminement secondaire, à l’échelle piétonne, à travers un parc descendant à l’Est.
    Cette traversée est accompagnée par le bâtiment, qui en borde la limite Sud et, par jeu volumétrique, s’enfonce petit à petit et définit une placette bucolique à l’écart des rues. Derrière ce nouveau front bâti percé, les jardins privés profitent d’une orientation plein Sud, en rapport avec les parcelles voisines.

    Le projet vient s’intégrer avec délicatesse au bâti environnant, sans pasticher un hypothétique parcellaire découpé, mais en assumant l’harmonie, de brique, chaux blanche et boiseries mobiles, d’un ensemble pensé comme fond de scène au végétal de grande qualité.
    70 % des logements sont à double orientation, avec de larges espaces extérieurs, que ce soit en individuel, intermédiaire ou collectif.
    Par cette étude nous continuons un travail de «complexité à découvrir» et de frugalité émancipatrice, au service d’une qualité spatiale universelle, sans maquillage perturbant la lecture de la ville.