• Cocons


    avec Daniel Jack, forestier de Pforzheim
    moa • DAS FEST
    type • installation évolutive
    lieu • Karlsruhe ALLEMAGNE
    budget • 5 000 € HT

    Suite à notre rencontre avec Daniel Jack, forestier allemand qui nous offrit généreusement la matière première pour la réalisation de notre petite installation pour ART ROCKET 02, ce dernier nous invite à proposer, pour le festival DAS FEST auquel il participe depuis quelques années, un projet d’installation.

    Nous proposons un atelier ouvert de construction d’une sculpture habitée : 3 jours sont nécessaires pour le montage de la structure principale, faite de tasseaux fixés sur d’imposantes billes de bois. Une toile légère est tendue sur les faces des cubes, créant des «cocons» investis ensuite, pour la durée du festival, par des étudiants en école d’art de la ville. Illuminés depuis l’intérieur, ils se colorent peu à peu des dessins de leurs occupants.

    Différentes animations ont lieu autour de l’installation pendant le week-end festif, et cette sculpture atypique, entre lampe magique et tableau vivant, devient assez vite le lieu de repos du festival. Une ambiance d’atelier contemplatif se dégage autour de cet objet précieusement bricolé.

    (Voir, sur le site de l’Atelier MIMA, la vidéo du projet)

  • Art Rocket 2.


    moa • autofinancement / subventions
    type • Installation
    lieu • PFORZHEIM ALLEMAGNE
    budget • 1 000 € HT
    date • mai 2012

     

    Suite à notre invitation pour le programme ART ROCKET 01, nous sommes invités en 2012 par le collectif Komsumat pour la deuxième édition organisée à Pforheim.

    Une placette du centre ville nous est dédiée, avec le pari fort de produire «quelque chose» sans financement en une semaine.

    Nous nous approchons d’un forestier local Qui nous permet de récupérer un petit stock de bois. Sur la base de cette matière première nous tentons de questionner simplement la structure symbolique de l’espace public à travers la notion de cadre.

    Une première structure de bois entoure un des arbres, formant une scène, ou un banc, selon le moment et l’envie. On s’accroche ici à un élément naturel invoquant la notion d’abri originel et son rôle de tuteur d’espace. Une deuxième structure, plus légère, vient encadrer la statue, en proposant une assise à ses côtés. Cette structure filaire     apparaît    comme un mur évidé, un jeu géométrique minimal donnant à voir, à l’image des niches des musées, la sculpture dans un nouveau rapport à son milieu.

    Les objets de la place ainsi surlignés interpellent les citadins. Beaucoup nous disent redécouvrir la statue, et le socle de bois devient peu à peu lieu de repos, et l’endroit de concerts improvisés par les jeunes du quartier.

  • Mobilier Lecko


    moa • Agence LECKO
    type • mobilier modulable
    lieu • PARIS (75) FRANCE
    budget •3 000 € HT
    date • 2011

     

    L’agence de communication LECKO, occupant l’étage d’un immeuble d’un quartier haussmannien de Paris, souhaite s’équiper d’un mobilier permettant de servir, d’assise individuelle, de banc ou de petite estrade lors de présentation.

    De façon à rentrer dans les contraintes de mise en place, de malléabilité et de mise en place, nous choisissons de partir sur un module de «tabouret» cubique. Cette expérience est pour nous l’occasion de travailler autour de la découpe numérique du bois.

    Le projet tient en 3 planches de contreplaqué pin de 310*195 cm, assemblés, poncés et vernis dans un atelier des halles Alstom à Nantes, et mis en place à Paris le temps d’un week-end.

  • Art Rocket


    moa • auto-financement / subventions
    type • atelier / installation / festivités
    lieu • ST-NAZAIRE (44)
    date • 2010 / 2011

     

    La fumée du paquebot est le nom donné, à posteriori, à l’expérience polymorphe fondatrice de l’Atelier Flexible.

    Début 2010, après de nombreuses discussions informelles entre jeunes diplômés, réunis autour d’un cercle d’amis proches, nous découvrons (ou re-découvrons pour certains) le petit Maroc à Saint-Nazaire.

    Fin d’un fleuve, lieu de départ et d’arrivée, coincé entre des masses de béton et d’acier, en balcon sur le paysage et une partie de l’histoire du vingtième siècle : Nous sommes tout  de suite «touchés» par ce lieu, et souhaitons assez vite y «faire quelque chose» qui soit dans une forme de résistance à nos pratiques professionnelles parallèles, au sein d’agences ou d’ateliers. «Faire pour faire» sans cahier des charges, en se fabriquant l’opportunité de passer du temps à cet endroit dont nous sentons qu’il faut nous retenir de trop vouloir décrire.

     mai 2010 /
    Autour de la galerie du petit Maroc et de Gregory Lemonier qui nous accueille pour notre première expérience, nous invitons des amis à jouer autour de l’idée de cadavre exquis, en conviant les habitants.
    Nous récupérons des palettes pour fabriquer un petit mobilier sur la place de la rampe ; un duo de vidéastes fabrique un clip onirique sur l’ambiance du lieu ; un trio de musiciens (binary tree) improvise sur cette vidéo ; qui est lui même enregistré pour servir de support de lecture à la lecture d’un poète du cru ; et à une improvisation d’une compagnie de danse autour de la placette nouvellement appropriée. Sur le temps d’un week-end, nous nous laissons bercés par la naïveté d’un lieu et sa capacité à faire sens.

    octobre 2010 /
    Très vite nous souhaitons revenir sur place. C’est dans une alvéole de la base sous-marine que nous jetons notre dévolu pour l’occupation d’un week-end du mois d’octobre. Nous venons avec 2 camions et du matériel pour grands enfants : instruments de musique, peinture, lumières et bouts de bois. Nous accueillons les badauds et enfants, qui peuvent jouer au foot sur un petit terrain bricolé pour l’évènement. C’est aussi une nouvelle occasion d’interpeler les politiques locaux pour se signifier à eux, et leur faire part de notre intérêt pour ce bout de territoire.

    juin  2011 /
    Après un an de travail et la recherche de nombreuses petites subventions (Nantes, St-Nazaire, Europe), nous proposons un temps plus long, et plus ambitieux, que les quelques expériences précédentes : Une semaine d’activités découpée en 4 moments :

    – Le premier, la FLEXPLO, organisée avec l’Atelier Fertile : Rendez-vous est donné à la gare de St-Nazaire, Pour une ballade découverte avec captation audio / photo / vidéo.

    – Deuxième temps : une semaine de résidence sur site pour une quinzaine d’artistes européens : un groupe Lyonnais, un groupe de Copenhague et un groupe de Pforzheim (Allemagne) pour réaliser des œuvres in-situ. C’est le sous-programme ART ROCKET.

    – Troisième temps : une soirée de présentation des collectifs artistiques et de la démarche de l’association dans la halle 6 Alstom aménagée pour l’occasion. C’est encore ici l’occasion de projections, d’installation sonore et de performances musicales.

    – Quatrième temps : une journée festive, organisée comme une kermesse, où l’on propose activités sportives (roller dancing), performance de groupes allant de chants de marins au post rock rennais, et découverte des œuvres du programme ART ROCKET.

  • J.Y. Cousteau


    moa • Mairie de Nantes
    type • Installation / scénographie
    lieu • NANTES (44) FRANCE
    budget • 6 300 € HT
    date • juin 2011

     

    Les jardins de la mairie de Nantes accueillent pour la première année jeunes associations et curieux pour une journée de festivité.

    Nous avons été invités à investir les lieux et à proposer une scénographie mettant en scène les jardins et les stands des acteurs

    Après une rapide analyse de site, nous avons essayé de tirer parti des éléments singuliers de cet espace public, sa luxuriante végétation et son respect des codes des jardins classiques à la française.

    L’intention ne fut pas de prendre le contre pieds de sa géométrie mais d’avantage de révéler, par une intervention aussi légère que possible, les circulations et trajectoires empruntées naturellement par le regard des visiteurs occasionnels. Un jeu de lignes croisées s’immisce alors à travers les arbres, arbustes et pelouses pour orienter les visiteurs vers les différents lieux de (re)présentation mis en place à l’occasion.

    Plutôt que de tenter un habillage de la totalité du site par accumulation des installations spécifiques à chaque association, nous proposons de jouer sur les limites et les circulations, comme lien et parcours à la découverte des projets. Grâce à un matériau léger et un principe de mise en forme malléable (câbles et ruban), nous travaillons à la déconstruction de la géométrie des jardins en superposant à l’orthogonalité des jardins une matrice triangulée distordant la perception du site, et symbole de son ouverture.

    C’est aussi pour nous l’expérience d’une autre mise en oeuvre, par tissage, avec ses particularités (3 jours de mise en œuvre pour 1 h de démontage).

  • Dear Joseph


    moa • Université de Nantes
    type • mobilier modulable
    lieu • NANTES (44) FRANCE
    budget • 5 000 € HT
    date • 2012

     

    L’université souhaite se munir d’un petit module de panneaux à la mise en œuvre simple, permettant l’accrochage et la définition d’un espace intérieur.

    Nous proposons un principe de panneaux articulés par des tourillons bois. Cette mise en œuvre minimale permet à la fois de répondre à un devoir de pérennité du mobilier, tout en mettant en scène de grands aplats de bois à la présence massive.